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La Colombie reconnaît la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, provoquant une condamnation régionale
PUBLIÉ: 13 août 2026 07:28Z · LANGUE: FR
Le 10 août 2026, le président nouvellement investi de la Colombie, Abelardo de la Espriella, a officiellement reconnu la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, faisant de la Colombie la deuxième nation après les États-Unis à le faire. Cette décision marque un tournant radical par rapport aux politiques anti-israéliennes de l'ancien président Gustavo Petro. Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar ont chaleureusement accueilli cette mesure historique, elle a déclenché une condamnation rapide et généralisée de la part de la Syrie, de l'Arabie saoudite, de la Turquie, de l'Égypte, le Qatar et d'autres nations régionales, qui l'ont déclarée comme une violation du droit international et de la résolution 497 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
// Contexte
Israël a capturé le plateau stratégique du Golan lors de la guerre des Six Jours de 1967 et a annexé le territoire unilatéralement en 1981. Cette annexion a été déclaré nulle et non avenue et sans effet juridique international par la résolution 497 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Avant l'annonce de la Colombie en 2026, les États-Unis étaient le seul État membre des Nations Unies à reconnaître formellement la souveraineté israélienne sur le territoire. Sous la présidence de Gustavo Petro, la Colombie était très critique envers Israël, interrompant les exportations de charbon et coprésidant le Groupe de La Haye pour tenir Israël responsable. L'élection d'Abelardo de la Espriella en 2026 a aligné la Colombie sur une vague plus large de dirigeants conservateurs pro-israéliens nouvellement élus en Amérique latine, notamment en Argentine, the Chile et en Bolivie.
// Développements clés
- La Colombie devient le deuxième pays au monde, après les États-Unis, à reconnaître la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan.
- Cette décision représente un tournant diplomatique majeur pour le nouveau président d'extrême droite colombien Abelardo de la Espriella, inversant la position de son prédécesseur Gustavo Petro.
- La Syrie a formellement protesté contre cette décision auprès de l'ONU, affirmant que le plateau du Golan demeure une partie inséparable de son territoire souverain.
- L'Arabie saoudite, la Türkiye, l'Égypte et le Qatar ont fermement condamné cette initiative, invoquant des violations du droit international et de la résolution 497 du Conseil de sécurité de l'ONU.
- Le virage diplomatique de la Colombie comprend des projets visant à rétablir des liens complets avec Israël, à déplacer son ambassade à Jérusalem et à se retirer de l'affaire portée devant la CIJ contre Israël.
// Chronologie
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Israël capture les hauteurs du Golan de la Syrie lors de la guerre des Six Jours.
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Israël annexe l'unilatéralement le Golan, tandis que le Conseil de sécurité de l'ONU passe la résolution 497 déclarant l'annexion nulle et non avenue.
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Abelardo de la Espriella est inauguré en tant que nouveau Président de la Colombie, s'engageant à inverser les politiques anti-Israël de son prédécesseur.
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La Colombie reconnaît officiellement la souveraineté israélienne sur le Golan, citant les préoccupations de sécurité d'Israël.
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La Syrie, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Égypte et le Qatar publient des déclarations fermes condamnant la décision de la Colombie.
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La Syrie soumet une lettre de protestation officielle au Secrétaire général de l'ONU et au Président du Conseil de sécurité de l'ONU.
// Perspectives
[Colombie (sous la présidence d'Abelardo de la Espriella)]
Soutient la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, invoquant les besoins de sécurité d'Israël et son droit à l'autodéfense, tout en cherchant à rétablir les relations bilatérales, à transférer son ambassade à Jérusalem et à se retirer des actions juridiques internationales anti-israéliennes.
[Israël]
Accueille chaleureusement cette reconnaissance comme une victoire diplomatique historique, renforçant son affirmation selon laquelle le plateau stratégique est essentiel pour la défense nationale et espérant que d'autres nations suivront.
[Syrie]
Rejette et condamne catégoriquement cette décision comme une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et du droit international, affirmant que le plateau du Golan est un territoire syrien occupé et faisant appel au Conseil de sécurité des Nations Unies.
[Arabie saoudite]
Condamne fermement la reconnaissance, affirmant qu'elle viole la résolution 497 du Conseil de sécurité des Nations Unies, compromet les efforts de paix au Moyen-Orient et renforce une politique d'imposition d'un fait accompli sur les terres arabes syriennes occupées.
[Turquie]
Condamne fermement la décision comme une tentative isolée sans poids juridique, exhortant la communauté internationale à mettre fin à l'occupation israélienne du sud de la Syrie.
// Citations
“Le drapeau israélien flotte ici et continuera de flotter ici, car c'est notre terre.”
“Compte tenu de l'instabilité régionale persistante au Moyen-Orient et considérant l'importance stratégique du plateau du Golan pour la sécurité d'Israël, le gouvernement de la Colombie reconnaît la souveraineté d'Israël sur ce territoire, ainsi que le droit de cet État à se protéger contre les external threats.”
“De telles tentatives isolées, qui constituent une grave violation du droit international, en particulier la résolution 497 du Conseil de sécurité des Nations Unies, n'ont aucun poids juridique.”