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L'Iran et Oman parviennent à un accord de partage des revenus pour le détroit d'Ormuz sur fond de tensions avec les États-Unis
PUBLIÉ: 27 août 2026 09:43Z · LANGUE: FR
L'Iran et Oman ont finalisé un accord historique pour partager les revenus issus des frais de transit dans le détroit d'Ormuz, un point de passage critique pour le pétrole mondial. L'accord établit un corridor navigationnel conjoint temporary et prévoit une fenêtre de 60 jours pour le déminage conjoint et le développement de routes maritimes permanentes. Cependant, l'Iran soutient que la voie navigable ne rouvrira pas complètement tant que les États-Unis ne se conformeront pas à un protocole d'accord de juin 2026, notamment en ce qui concerne la levée des sanctions et des blocus navals. Le président Donald Trump a rejeté la nécessité de l'accord, affirmant que le détroit est déjà « fonctionnel », tout en menaçant Oman d'une action militaire pour avoir coopéré avec les plans de péage iraniens.
// Contexte
Le détroit d'Ormuz, qui gère environ 20 % du commerce mondial de pétrole et de GNL, a été fortement restreint depuis le déclenchement de la guerre États-Unis-Israël-Iran en février 2026. Avant le conflit, il était traité comme une voie navigable internationale. L'Iran a pris le contrôle pendant la guerre, affirmant son droit de partager les eaux avec Oman et de facturer des « frais de service » pour le passage, une mesure que les États-Unis considèrent comme illégale.
// Développements clés
- L'Iran et l'Oman vont se partager les revenus issus des ""service fees"" chargés aux navires commerciaux transitant par le détroit.
- L'établissement d'un corridor temporaire : le trafic entrant via les eaux iraniennes, le trafic sortant via les eaux partagées entre l'Iran et l'Oman.
- Les navires militaires sont explicitement interdits de transiter par le détroit selon le nouveau cadre.
- Lancement d'une opération conjointe de déminage de 60 jours pour sécuriser la voie navigable contre les munitions non explosées.
- Les prix mondiaux du pétrole ont chuté de plus de 2 $ par baril suite à l'annonce de la réouverture potentielle.
- Les États-Unis ont lancé l'"Operation Economic Outcast," menaçant de sanctions secondaires contre toute nation commerçant avec l'Iran.
// Chronologie
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La guerre entre les États-Unis et Israël contre l'Iran commence ; l'Iran prend le contrôle du détroit d'Ormuz.
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Un protocole d'accord (MOU) est signé, incluant une période de 60 jours de gratuité qui a depuis expiré.
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Le Trésor américain annonce l'« Opération Economic Outcast » pour imposer des sanctions secondaires sur les partenaires de l'Iran.
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L'Iran et Oman publient une déclaration conjointe décrivant un « 'phased framework' » pour un corridor de navigation temporaire.
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Le Garde-corps IRGC confirme une ententeità-sharing deal; le président Trump rejette l'ententeità-sharing deal; les prix du pétrole chutent sous les 90 $.
// Perspectives
[Iran (IRGC/Ministère des Affaires étrangères)]
Affirme son contrôle souverain sur le détroit pour percevoir des taxes et exige que les États-Unis respectent le protocole d'accord de juin comme condition préalable à une réouverture complète.
[Oman]
Poursuit un « cadre progressif » pragmatique pour rétablir la navigation et la stabilité malgré les menaces militaires de l'administration Trump.
[États-Unis (Administration Trump)]
Rejette la légitimité des péages de transit et soutient que le détroit est déjà ouvert, tout en utilisant la guerre économique pour isoler l'Iran.
[Marchés mondiaux de l'énergie]
Ont réagi avec un optimisme prudent, les prix du Brent et du WTI ayant chuté face à la perspective d'un assouplissement des restrictions d'approvisionnement.
// Citations
“Des agreements ont été conclus concernant la part de chaque pays dans les eaux du détroit, ainsi que la part de l'Iran et d'Oman dans ses revenus.”
“Les États-Unis entravent ce processus, ce qui retarde les progrès.”
“De temps en temps, un drone ou une fusée ou quelque chose sera tiré, mais c'est un détroit très fonctionnel. Beaucoup de pétrole s'en écoule.”
“Lorsqu'un brute declares that every bank, company, port, and government must choose between obeying Washington’s whims or facing American vengeance, this is no longer just about Iran.”