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Le président iranien défend le mémorandum des États-Unis face à l'escalade des menaces de guerre économique
PUBLIÉ: 24 août 2026 15:13Z · LANGUE: FR
Le président iranien Masoud Pezeshkian a publiquement soutenu un mémorandum d'entente de juin avec les États-Unis, le présentant comme la solution optimale pour sortir d'une « guerre stagnante » de six mois qui a dévasté l'économie de l'Iran. Alors que Pezeshkian souligne la nécessité d'investissements et de stabilité pour dépasser un état de « ni guerre ni paix », le chef de la sécurité hard-line Mohsen Rezaei a menacé de représailles « sismiques » contre les voisins qui soutiendraient les sanctions américaines imminentes. Les États-Unis préparent un « D-Day économique » composé de mesures financières sans précédent, alors même qu'une fenêtre diplomatique de 60 jours établie par le mémorandum a expiré la semaine dernière sans résolution sur le détroit d'Ormuz ou le programme nucléaire de l'Iran.
// Contexte
Le conflit a débuté le 28 février 2026, avec des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran et le Liban, lesquelles ont tué le Guide suprême Ayatollah Ali Khamenei et ont dégradé les capacités militaires conventionnelles de l'Iran. Six mois plus tard, la guerre a atteint une impasse characterized by a naval blockade of Iranian ports and a near-standstill of shipping in the Strait of Hormuz. Iran's economy is suffering from high inflation, currency weakness, and infrastructure damage, while the U.S. continues to demand an accord on Iran's nuclear program.
// Développements clés
- Le président Pezeshkian soutient que le mémorandum des États-Unis est la meilleure voie pour attirer les investissements et mettre fin à l'impasse militaire actuelle.
- Le secrétaire au Trésor des États-Unis, Scott Bessent, s'apprête à annoncer un 'D-Day économique' impliquant l'offensive financière la plus importante jamais organisée contre un adversaire.
- Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran, Mohsen Rezaei, avertit que le soutien aux sanctions américaines sera traité comme un 'acte de guerre' et pourrait conduire à un arrêt total des exportations de pétrole du Golfe.
- Le délai de 60 jours pour le mémorandum d'entente de juin a expiré la semaine dernière sans compromis sur la réouverture du détroit d'Ormuz.
- Le chef d'état-major de l'armée pakistanaise, Asim Munir, doit se rendre à Téhéran lundi pour servir de médiateur et désamorcer les tensions.
// Chronologie
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Les États-Unis et Israël lancent des frappes sur l'Iran, initiant la guerre actuelle.
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Le président américain Donald Trump signe un protocole d'accord fixant un délai de 60 jours pour un accord de paix.
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L'échéance du protocole d'accord de 60 jours expire ; le blocus américain redirige 70 navires commerciaux ; les Émirats arabes unis suspendent le commerce avec l'Iran.
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Le président Pezeshkian défend le protocole d'accord ; le chef de la sécurité Rezaei menace de représailles sismiques ; des frappes israéliennes sont signalées à Gaza et en Cisjordanie.
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Annonce prévue des sanctions américaines « D-Day économique » ; le chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir, arrive à Téhéran pour une médiation.
// Perspectives
[Masoud Pezeshkian (Président iranien)]
Pragmatique ; considère le mémorandum comme une voie nécessaire pour éliminer le risque économique et attirer les capitaux malgré l'opposition des lignes dures.
[Mohsen Rezaei (Chef de la sécurité iranienne)]
Militant ; menace de cibler les intérêts des pays voisins et de bloquer toutes les exportations de pétrole du golfe Persique si la pression économique se poursuit.
[Scott Bessent (Secrétaire au Trésor des États-Unis)]
Agressif ; a l'intention d'utiliser une coercition financière sans précédent pour isoler l'Iran et punir les 'nations craintives' qui s'engagent avec son économie.
[China]
Diplomatique ; soutient que les sanctions et la pression ne résolvent pas les problèmes et appelle à un retour à la diplomatie.
// Citations
“Il n'y a pas une seule disposition de cet accord qui équivaut à une capitulation.”
“À l'aube, commence un D-Day économique - la plus grande offensive financière jamais mobilisée contre un adversaire.”
“If (Trump) wants to do something, we will retaliate in a seismic manner.”