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Ouverture à Rome du septième cycle de pourparlers entre le Liban et Israël sous médiation américaine
PUBLIÉ: 5 août 2026 05:45Z · LANGUE: FR
Le Liban et Israël ont entamé à Rome le septième cycle de négociations directes parrainées par les États-Unis afin de discuter de l'exécution d'un accord-cadre trilatéral initialement rédigé à Washington en juin 2026. Les réunions de trois jours qui se tiennent à l'ambassade des États-Unis visent à établir des retraits militaires israéliens progressifs du sud du Liban, à étendre les zones de sécurité pilotes, à résoudre les différends sur la démarcation des frontières et à discuter du désarmement du Hezbollah. Malgré le soutien des responsables américains et libanais qui cherchent un retrait israélien complet, le processus fait face à une opposition intense du Hezbollah et de critiques internes qui considèrent ces négociations comme une capitulation inconstitutionnelle.
// Contexte
En mars 2026, le Hezbollah a lancé des attaques à la roquette contre Israël en soutien à l'Iran, entraînant le Liban dans un conflit plus large au Moyen-Orient marqué par des frappes militaires israéliennes et une invasion terrestre. Fin juin 2026, les parties ont signé à Washington un accord-cadre sous médiation américaine appelant à un retrait israélien progressif, au déploiement de l'armée libanaise et au désarmement du Hezbollah. Des zones pilotes, telles que Zawtar al-Gharbiya, ont été établies en juillet 2026 pour tester les premiers réalignements de forces.
// Développements clés
- Les trois jours de discussions-cadre-sous-médiation-états-unienne-entre-ologies-libanaises-et-israéliennes-débutent-à-l'Ambassade-des-États-Unis-à-Rome.
- Les négociations portent sur l'élargissement des zones de retrait-pilote-et-sur-la-résolution-des-disputes-des-frontières-et-sur-la-mise-en-œuvre-des-conditions-du-cessez-le-feu.
- Le processus découle d'un accord-cadre-de-juin-2026-qui-définit-les-conditions-pour--le-retrait-israélien,-de-la-déploiement-de-l'armée-libanaise-et-de-désarmement-de-Hezbollah-.
- Le chef du Hezbollah, Naim Qassem, condamne les discussions comme étant 'une honte et une humiliation' et rejette toute reddition d'armes.
- L'ambassadeur des États-Unis, Michel Issa, met en garde contre une précipitation dans l'élargissement des zones-pilote-pour-protéger la sécurité des civils sur le terrain.
// Chronologie
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Le Hezbollah lance des roquettes sur Israël, entraînant le Liban dans le conflit au Moyen-Orient et provoquant une invasion israélienne.
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Le Liban, Israël et les États-Unis signent un accord-cadre trilatéral à Washington.
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Les forces israéliennes se retirent de la périphérie de Zawtar al-Gharbiya, permettant à l'armée libanaise de se déployer dans la première zone pilote.
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Le septième tour de négociations sous l'égide des États-Unis s'ouvre à l'ambassade des États-Unis à Rome.
// Perspectives
[États-Unis]
Soutient les négociations trilatérales pour éliminer les menaces sécuritaires contre Israël, étendre le contrôle de l'État libanais vers le sud et assurer une expansion contrôlée et progressive des zones pilotes.
[Gouvernement libanais]
Poursuit le retrait militaire israélien complet du territoire du sud, la cessation des démolitions et des frappes, et la stabilisation via le déploiement de l'armée libanaise.
[Hezbollah]
S'oppose fermement aux discussions et à l'accord-cadre, refuse de se désarmer et menace de traiter toute force imposant le désarmement comme un occupant.
[Israel]
Participe aux discussions techniques de sécurité tout en continuant d'exiger le désarmement du Hezbollah comme condition pour un retrait complet.
// Citations
“Aller trop vite risque de mettre en péril les civils mêmes que ce processus est censé protéger. Il est préférable de prendre le temps nécessaire pour faire les choses correctement dès la première fois.”
“Des négociations directes n'apporteraient que honte, humiliation et compromis successifs pour le Liban.”
“Ces ne sont pas des négociations. Le Liban ne gagne rien, et perd tout... Joseph Aoun ne représente pas le gouvernement du Liban, ni le peuple, ni les intérêts du pays.”