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Des Cubains et des Afghans expulsés des États-Unis arrivent au Guyana
PUBLIÉ: 7 sept 2026 16:12Z · LANGUE: FR
Le Guyana a accueilli son premier groupe de six expulsés, comprenant des ressortissants de Cuba et d'Afghanistan, dans le cadre d'un accord migratoire d'un an conclu avec les États-Unis. À la suite de mois de négociations, cet arrangement permet à des personnes non délinquantes expulsées en raison de problèmes d'immigration aux États-Unis de résider temporairement au Guyana pendant que leur statut d'immigration est évalué. Le programme est mis en œuvre par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), tous les frais étant pris en charge par le gouvernement américain, et ne constitue pas une réinstallation permanente.
// Contexte
L'administration Trump a considérablement intensifié ses efforts d'expulsion massive et a eu recours à des programmes d'expulsion vers des pays tiers — en concluant des accords avec plus de 30 pays à travers le monde — pour reloger des ressortissants étrangers qui ne peuvent pas être facilement renvoyés dans leur pays d'origine. Cela inclut des individus originaires de pays tels que Cuba et l'Afghanistan, dont beaucoup n'ont pas de casier judiciaire et font face à un vide juridique ou à des conditions dangereuses à l'étranger.
// Développements clés
- Six ressortissants de Cuba et d'Afghanistan sont arrivés en Guyane vendredi après avoir été expulsés des États-Unis.
- Le secrétaire aux Affaires étrangères guyanais Robert Persaud a déclaré que les individus avaient été minutieusement contrôlés et n'avaient aucun casier judiciaire.
- L'accord d'un an entre Washington et Georgetown ne constitue pas une réinstallation permanente.
- L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) de l'ONU met en œuvre le programme de retour volontaire, les États-Unis prenant en charge tous les frais de logement et de soutien.
- La Guyane rejoint un réseau en expansion de plus de 30 pays qui collaborent avec l'administration Trump sur les expulsions vers des pays tiers.
// Chronologie
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Donald Trump retourne à la Maison Blanche et les décrets présidentiels instaurent des restrictions migratoires à grande échelle et la suspension de l'admission de certains réfugiés.
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Le Guyana et les États-Unis signent un cadre de coopération migratoire concernant les expulsés vers des pays tiers, publié plus tard au début de {undetermined_date_placeholder-2026}.
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Six Cuban and Afghan deportees arrive via a special U.S. arrival-flight in Georgetown, Guyana.
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Le gouvernement guyanais a officiellement annoncé l'arrivée des déportés en vertu de l'accord d'un an mis en œuvre par l'OIM.
// Perspectives
[Gouvernement Guyanais]
Soutient la réception temporaire et hautement réglementée de déportés vérifiés non criminels sous des conditions strictes, garantissant qu'aucun fardeau financier ne repose sur l'État.
[Administration Trump des États-Unis]
Élargit de manière agressive les déportations vers des pays tiers et les accords diplomatiques pour gérer les individus non documentés lorsque leurs pays d'origine refusent de les accepter.
[Organisations des droits de l'homme (par exemple, Amnesty International)]
Critique fermement la politique de déportation vers des pays tiers comme une tactique punitive pour faire pression sur les migrants afin qu'ils abandonnent leurs demandes légitimes d'immigration et d'asile.
// Citations
“Les États-Unis n'ont pas fait d'autres demandes.”
“Nous appliquons la loi telle qu'elle est écrite. Si un juge estime qu'un étranger en situation irrégulière n'a aucun droit de séjourner dans ce pays, nous allons l'expulser. Point final.”
“Il n'y a aucune base légale pour l'envoyer en Afrique.”