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Un officier israélien défend la frappe contre WCK alors que les alliés condamnent l'absence d'enquête criminelle
PUBLIÉ: 5 sept 2026 19:14Z · LANGUE: FR
Le colonel Nochi Mendel, l'officier de l'armée israélienne qui a ordonné les frappes de drones de 2024 ayant tué sept travailleurs humanitaires de World Central Kitchen (WCK) à Gaza, a déclaré lors d'une interview qu'il n'avait « aucun regret » concernant cette attaque et a défendu son autorisation malgré les conclusions militaires faisant état d'erreurs d'identification et de violations des protocoles. Ces remarques font suite à la décision de l'armée israélienne de ne pas ouvrir d'enquête criminelle sur l'incident, ce qui a suscité de vives condamnations et des demandes d'enquête indépendante de la part de pays tels que l'Australie, le Royaume-Uni, le Canada et la Pologne.
// Contexte
Le 1er avril 2024, des frappes de drones israéliens ont touché trois véhicules clairement identifiés de World Central Kitchen dans le centre de Gaza, tuant sept travailleurs humanitaires. Bien que l'armée israélienne ait initialement reconnu des violations des règles d'engagement et des procédures opérationnelles standard - entraînant le renvoi du colonel Nochi Mendel et d'autres commandants -, les procureurs militaires ont finalement décidé de ne pas engager de poursuites pénales. Cette décision a provoqué l'indignation internationale et de nouveaux appels à une supervision indépendante.
// Développements clés
- Le colonel Nochi Mendel a déclaré qu'il maintenait sa décision de frapper le convoi de WCK et qu'il n'est "pas désolé pour ce que j'ai fait."
- Les frappes de drones du 1er avril 2024 ont tué sept travailleurs humanitaires de WCK de nationalités palestinienne, britannique, australienne, canadienne et polonaise.
- L'armée israélienne a décidé de ne pas engager de poursuites pénales, ce qui a provoqué une condamnation conjointe du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie qualifiant le mouvement de "honteux."
- World Central Kitchen a rejeté les allégations de Mendel concernant des liens avec le Hamas comme étant des tentatives "fausses et révoltantes" de détourner la responsabilité.
- La Pologne et l'Australie ont convoqué les ambassadeurs israéliens en réponse à la clôture de l'affaire.
// Chronologie
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Des drones israéliens ciblent un convoi humanitaire de la WCK dans le centre de Gaza, tuant sept travailleurs humanitaires.
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Le Colonel Nochi Mendel accorde un entretien avec le diffuseur australien ABC pour défendre la frappe.
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L'armée israélienne décide de ne pas ouvrir d'enquête criminelle sur l'attaque contre le WCK, suscitant une immédiate condamnation internationale.
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Les remarques de l'entretien de Mendel sont diffusées publiquement, réitérant qu'il n'est "pas désolé" pour l'ordre.
// Perspectives
[Colonel Nochi Mendel]
Défend l'opération militaire, n'exprime aucun remords pour les victimes et allègue une interminglement entre WCK et les agents du Hamas.
[World Central Kitchen (WCK)]
Nie toutes les allégations de liens avec des militants, qualifie les affirmations de scandaleuses et fausses, et exige une enquête internationale indépendante.
[World Central Kitchen (WCK)]
Nie tutte le allégations de liens avec des militants, qualifie les affirmations de scandaleuses et fausses, et exige une enquête internationale indépendante.
[UK, Canada, Australia, and Poland]
Condamne fermement le refus d'Israël de lancer une enquête criminelle, exige la responsabilité et a convoqué les envoyés israéliens.
[Israeli Military]
A conclu que l'attaque était le résultat de graves défaillances et d'une mauvaise identification d'un sac comme une arme, mais a écarté une enquête criminelle ou d'autres sanctions.
// Citations
“Je suis le commandant, et c'est moi qui ai donné l'ordre d'effectuer l'opération. Je n'ai pas fui la situation. J'ai dit que j'ai donné l'ordre ; ne cherchez personne d'autre. Je ne regrette pas ce que j'ai fait.”
“Les victimes de cet incident et leurs familles méritent justice et responsabilité, et nous continuerons à demander des réponses en leur nom.”
“C'est la dernière tentative de rejeter la faute sur les actions de l'IDF, et non sur celles de l'IDF. Cette personne qui formule ces allégations calomnieuses n'a aucune crédibilité.”