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MOYEN-ORIENT ISRAËL LIBAN AIR TERRE DOCTRINE

Des groupes de défense des droits de l'homme qualifient le meurtre de la journaliste libanaise Amal Khalil par Israël d'acte criminel de guerre

PUBLIÉ: 7 août 2026 09:42Z · LANGUE: FR

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Des groupes de défense des droits de l'homme qualifient le meurtre de la journaliste libanaise Amal Khalil par Israël d'acte criminel de guerre
Ernst Ludwig Kirchner · Public domain · source
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Des organisations de défense des droits de l'homme, dont Human Rights Watch (HRW), Amnesty International et Legal Agenda, ont conclu que le meurtre de la journaliste libanaise Amal Khalil par les forces israéliennes le 22 avril 2026 était une attaque délibérée contre des civils et constitue un crime de guerre. Khalil, reporter pour Al-Akhbar, et sa collègue Zeinab Faraj ont été ciblées par des drones israéliens dans le village d'al-Tiri. Les enquêtes indiquent que l'armée israélienne a non seulement ciblé les journalistes malgré leur statut de civils, mais a également entravé activement les efforts de secours pendant plusieurs heures à l'aide de grenades assourdissantes et de tirs d'armes légères. Bien que l'IDF ait exprimé ses regrets pour ces décès, ils ont initialement qualifié les victimes de « saboteurs » et affirmé que la frappe visait des agents du Hezbollah. Les groupes de défense des droits de l'homme appellent désormais à un embargo international sur les armes contre Israël et à une enquête formelle sur l'incident.

// Contexte

Le meurtre a eu lieu lors de l'invasion israélienne du Liban en 2026, une période marquée par d'intenses hostilités transfrontalières entre Israël et Hezbollah. Depuis octobre 2023, la région a witness a record number of media fatalities, avec des observateurs internationaux notant une augmentation significative des attaques ciblées contre le personnel de presse dans le Liban et à Gaza.

// Développements clés

  • HRW и Amnesty International concluent que l'attaque du 22 avril était une frappe délibérée contre des civils et un crime de guerre.
  • Les rapports médicaux suggèrent qu'Amal Khalil est restée en vie pendant environ deux heures et demie sous les débris tandis que les équipes de secours étaient bloquées.
  • Des drones israéliens auraient surveillé les journalistes à bout portant pendant plus d'une heure avant la frappe fatale sur leur abri.
  • L'IDF a utilisé des grenades assourdissantes et des tirs d'armes légères pour forcer les ambulanciers de la Croix-Rouge à battre en retraite lors des premières tentatives de sauvetage.
  • Au moins 15 journalistes ont été tué par les forces israéliennes au Liban depuis octobre 2023, selon le Comité pour la protection des journalistes.

// Chronologie

  1. Une frappe israélienne a tué deux hommes dans un véhicule circulant devant les journalistes à al-Tiri.

  2. La FINUL transmet une demande de la Croix-Rouge à l'armée israélienne pour obtenir l'accès au site afin de secourir les journalistes piégés.

  3. Une deuxième frappe touche la voiture des journalistes ; Khalil et Faraj cherchent refuge à l'intérieur d'un bâtiment voisin.

  4. Une troisième frappe détruit le bâtiment, ensevelissant les deux femmes sous les décombres.

  5. Les équipes de la Croix-Rouge pénètrent à al-Tiri et secourent Faraj, mais sont contraintes de battre en retraite face aux grenades assourdissantes et aux tirs de l'armée israélienne.

  6. Heure estimée du décès d'Amal Khalil, par arrêt cardiaque alors qu'elle était encore coincée sous les décombres.

  7. Les secouristes finissent par récupérer le corps d'Amal Khalil après avoir reçu une autorisation secondaire.

  8. HRW, Amnesty International et Legal Agenda publient des rapports formels classant l'incident comme un crime de guerre.

// Perspectives

[Human Rights Watch]

Soutient que l'attaque était un crime de guerre et demande une suspension immédiate des transferts d'armes à Israël par les États-Unis, le Royaume-Uni et l'UE.

[Israeli Defense Forces (IDF)]

Affirme que la frappe visait un véhicule provenant d'une installation du Hezbollah et un bâtiment où des « saboteurs » cherchaient refuge, tout en exprimant des regrets pour les victimes journalistes.

[Amnesty International]

Soutient que l'incident était une attaque directe contre des civils facilitée par une culture de l'impunité et demande un embargo complet sur les armes.

[Lebanese Government]

Critiqué par les journalistes locaux pour son incapacité à enquager les meurtres ou à engager des poursuites judiciaires pour protéger les les travailleurs des médias libanais.

// Citations

“L'armée israélienne affirme qu'elle ne cible pas les journalistes, mais les faits et les preuves montrent qu'elle l'a fait à plusieurs reprises.”

[Ramzi Kaiss, chercheur sur le Liban chez Human Rights Watch] — Commentaire sur le modèle de frappes militaires israéliennes contre les travailleurs des médias au Liban.

“Le fait que les forces israéliennes continuent de tuer des journalistes montre une volonté effrontée de commettre des atrocités sans aucune crainte des conséquences.”

[speaker": "Ramzi Kaiss, chercheur sur le Liban chez Human Rights Watch] — Discussion sur l'absence de responsabilité pour les décès de Khalil et Faraj.

“L'armée israélienne « savait ou aurait dû savoir » que les deux journalistes étaient des civils.”

[Amnesty International] — Extrait du rapport d'enquête officiel concernant la présence de drones de surveillance sur les lieux.
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