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Le nouveau gouvernement de la Colombie supprime les visas pour Israël dans un changement majeur de politique étrangère
PUBLIÉ: 22 août 2026 15:51Z · LANGUE: FR
Le nouveau gouvernement de droite radicale de la Colombie, dirigé par le président Abelardo de la Espriella, a convenu avec Israël de supprimer les exigences de visa pour les citoyens des deux pays à partir du 1er septembre 2026. Annoncé par le ministère israélien des Affaires étrangères à la suite des discussions entre les ministres des Affaires étrangères Gideon Sa'ar et Omar Bula Escobar, l'exemption de visa marque un revirement rapide de la politique étrangère de l'ancien président Gustavo Petro, qui a rompu les liens avec Israël en mai 2024. Depuis sa prise de fonction le 7 août 2026, l'administration de De la Espriella a réaligné de manière agressive la Colombie avec Israël, prévoyant d'ouvrir une ambassade à Jérusalem, de reconnaître la souveraineté israélienne sur le Golan et de reconnaître la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.
// Contexte
Sous le président de gauche Gustavo Petro, la Colombie a rompu ses liens diplomatiques avec Israël en mai 2024 en raison du conflit à Gaza et a soutenu l'action en génocide de l'Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de Justice. Suite à l'investiture du président de droite radicale Abelardo de la Espriella le 7 août 2026, la Colombie s'est lancée dans un rapide réalignement de sa politique étrangère, rétablissant les liens avec Israël et s'alignant sur les positions géopolitiques soutenues par les États-Unis.
// Développements clés
- La Colombie et Israël vont supprimer les exigences de visa pour les voyages mutuels à partir du 1er septembre 2026.
- L'accord a été finalisé lors de discussions entre le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa'ar et le ministre colombien des Affaires étrangères Omar Bula Escobar.
- Le président Abelardo de la Espriella démantèle rapidement la politique étrangère pro-palestinienne de son prédécesseur, Gustavo Petro, qui a rompu les liens avec Israël en mai 2024.
- La Colombie a récemment reconnu la souveraineté israélienne sur le Golan, et prévoit d'ouvrir une ambassade à Jérusalem.
- L'administration a également reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, s'alignant sur les priorités de la politique étrangère des États-Unis et d'Israël.
// Chronologie
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L'ancien président colombien Gustavo Petro rompt les relations diplomatiques avec Israël.
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Les ministres des Affaires étrangères Gideon Sa'ar et Omar Bula Escobar se rencontrent à Washington pour élaborer une feuille de route visant à rétablir les relations diplomatiques et économiques.
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Abelardo de la Espriella entre en fonctions en tant que président de la Colombie.
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Le ministère des Affaires étrangères d'Israël annonce l'accord bilatéral d'exemption de visa.
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L'accord de voyage sans visa entre la Colombie et Israël entre officiellement en vigueur.
// Perspectives
[L'administration du président Abelardo de la Espriella]
Forte position pro-Israël ; inverse activement les politiques étrangères précédentes pour restaurer les liens diplomatiques, économiques et de voyage, tout en reconnaissant des revendications territoriales controversées comme le Golan Heights.
[Le ministère israélien des Affaires étrangères]
Accueille favorablement l'accord de libre circulation de visas et la restauration plus large des relations bilatérales, ouvrant la Colombie à l'accueil de touristes israéliens et élargissant la coopération.
[L'ancien président Gustavo Petro]
Ferventement critique envers Israël ; a rompu les liens diplomatiques en 2024 en raison d'allégations de génocide à Gaza et a soutenu les actions juridiques internationales contre les responsables israéliens.
// Citations
“génocide”