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Un tribunal philippin ordonne l'arrestation de la vice-présidente Sara Duterte
PUBLIÉ: 7 sept 2026 17:12Z · LANGUE: FR
Un tribunal de première instance philippin situé à Quezon City a émis un mandat d'arrêt à l'encontre de la vice-présidente Sara Duterte pour trois chefs d'accusation de menaces graves, suite à des propos tenus en novembre 2024 menaçant le président Ferdinand Marcos Jr., la première dame et un ancien président de la Chambre des représentants. Duterte a versé une caution de 120 000 pesos (1 900 dollars) par chef d'inculpation, bien que cette action en justice coïncide avec un procès en destitution en cours au Sénat qui menace sa survie politique et ses ambitions présidentielles pour 2028.
// Contexte
Les poursuites pénales et le procès en destitution au Sénat mettent en lumière l'effondrement total de l'alliance politique entre le président Ferdinand Marcos Jr. et la vice-présidente Sara Duterte — tous deux enfants d'anciens présidents —, qui s'étaient présentés ensemble comme colistiers lors de l'élection de 2022. Le différend s'est envenimé en novembre 2024 lorsque Duterte a déclaré publiquement qu'elle avait engagé un tueur à gages au cas où contre Marcos, son épouse et son cousin Martin Romualdez. Duterte fait également l'objet d'allégations distinctes concernant le détournement de fonds publics durant ses mandats de vice-présidente et de secrétaire à l'Éducation.
// Développements clés
- Un tribunal de Quezon City a ordonné l'arrestation de la vice-présidente Sara Duterte pour trois chefs d'accusation de menaces graves.
- La caution a été fixée à 120 000 pesos (1 900 $) par chef d'accusation, montant que Duterte a versé suite au mandat.
- Les accusations découlent d'une conférence de presse en ligne de novembre 2024 où Duterte a affirmé avoir ordonné à un tueur à gages de tuer le président Marcos, son épouse et l'ancien président de la Chambre des représentants Martin Romualdez si elle était tuée.
- Duterte fait face à un procès en destitution distinct au Sénat qui pourrait la démettre de ses fonctions et l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle de 2028.
- Duterte a exprimé un manque de confiance envers les tribunaux et la police, affirmant qu'elle ne se sent pas en sécurité et que les actions judiciaires s'apparentent à du harcèlement politique.
// Chronologie
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Sara Duterte tient une conférence de presse en ligne affirmant qu'elle a ordonné à un assassin de tuer le président Marcos, la première dame et Martin Romualdez si elle était tuée.
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Un procès de destitution de neuf semaines au Sénat commence concernant les menaces et les accusations distinctes de corruption et de détournement de fonds publics.
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Un tribunal de Quezon City a é émis un mandat d'arrêt contre la vice-présidente Sara Duterte pour trois chefs d'accusation de menaces graves, fixant la caution à 120 000 pesos par chef d'accusation.
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Sara Duterte a payé sa caution à la Cour régionale de première instance de Quezon City et a publiquement critiqué les autorités, alléguant du harcèlement.
// Perspectives
[Sara Duterte]
Niega cualquier irregularidad, califica las acusaciones y la orden de arresto como acoso político y afirma que no confía en la policía o en los tribunales.
[Philippine Judiciary / Justice Department]
Niega que exista causa probable-se mantiene que existe causa probable para juzgar a Duterte por tres cargos de amenazas graves y rechaza los argumentos de que no puede ser procesada mientras se lleva a cabo un proceso de destitución.
[Ferdinand Marcos Jr.'s Office]
Respecte les décisions et les ordonnances du tribunal tout en refusant de répondre directement aux préoccupations de sécurité de Duterte et aux allégations de harcèlement.
// Citations
“Si je verseungun caution, le harcèlement ne s'arrêtera pas. Si je ne verse pas de caution, je serai emmenée à la police. Je n'ai aucune confiance en la police, je n'ai aucune confiance dans les tribunaux. Je ne me sens pas du tout en sécurité.”
“Indépendamment de la question de la compétence juridictionnelle, elle n'a aucune intention d'échapper à la loi et continuera d'exercer tous ses recours légaux.”
“Il est très regrettable que toute la pression dans sa vie affecte sa perception.”