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La Turquie et l'Irak signent un accord d'un an sur l'oléoduc Kirkouk-Ceyhan
PUBLIÉ: 3 août 2026 05:42Z · LANGUE: FR
La Turquie et l'Irak ont signé un accord d'un an pour maintenir le flux de pétrole brut via l'oléoduc Kirkouk-Ceyhan, offrant à l'Irak une route d'exportation cruciale vers la Méditerranée après de graves perturbations dans le détroit d'Ormuz. Signé par l'entreprise d'État turque BOTAS et les compagnies pétrolières d'État irakiennes SOMO et NOC, l'accord couvre une capacité quotidienne de 750 000 barils et sert d'arrangement provisoire pendant que les deux nations négocient un cadre global et à long terme pour une coopération bilatérale plus large.
// Contexte
L'oléoduc Kirkouk-Ceyhan possède une capacité totale de 1,5 million de barils par jour, mais transporte actuellement environ 170 000 barils par jour, principalement depuis la région du Kurdistan irakien. Suite aux frappes militaires des États-Unis et d'Israël contre l'Iran fin février 2026 et à la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran, les revenus pétroliers mensuels de l'Irak ont chuté d'environ 6 milliards de dollars à moins de 2 milliards de dollars en raison des perturbations du transit dans le Golfe et des attaques de drones sur les champs pétroliers du nord.
// Développements clés
- La BOTAS turque et la SOMO et la NOC irakienne ont signé un accord de transit d'un an couvrant une capacité quotidienne de 750 000 barils via le pipeline Kirkuk-Ceyhan.
- L'accord fait suite à l'expiration d'un accord bilatéral vieux de plusieurs décennies et aux récents entretiens de haut niveau à Ankara entre le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi.
- L'accord offre à l'Irak une alternative d'exportation vitale vers la Méditerranée après que les frappes américaines-israéliennes sur l'Iran fin février ont entraîné la fermeture du détroit d'Hormuz et une chute de 80 % des exportations de pétrole irakien.
- Les deux pays travaillent activement à l'élaboration d'un cadre d'accord à long terme plus large couvrant le pétrole, l'électricité, les ressources en eau et l'expansion du brut irakien du sud.
// Chronologie
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Les États-Unis et Israël lancent des frappes sur l'Iran, entraînant la fermeture du détroit d'Ormuz et une chute de 80 pour cent des exportations de pétrole irakiennes.
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L'arrangement bilatéral de pipeline de pétrole de plusieurs décennies entre la Turquie et l'Irak l'expire.
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Le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi se rend à Ankara pour rencontrer le président turc Recep Tayyip Erdogan.
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La société d'État turque BOTAS et les sociétés d'État irakienne SOMO et NOC signent un nouvel accord d'un an concernant le pipeline pétrolier.
// Perspectives
[Turquie (Turquie)]
Considère l'accord comme une nécessité stratégique face à l'évolution des marchés mondiaux du pétrole et vise à étendre l'oléoduc pour transporter le brut provenant des champs du sud de l'Irak dans le cadre d'un futuristic accord à long terme.
[Irak]
Salué l'accord comme un jalon stratégique essentiel pour sécuriser des canaux d'exportation alternatifs vers la Méditerranée et favoriser la stabilité et le développement multisectoriels.
// Citations
“Alors que nos efforts se poursuivent en vue d'un nouvel accord à long terme pour cet oléoduc … nous avons mis en œuvre cet arrangement de transit couvrant une capacité quotidienne de 750 000 barils”
“un jalon stratégique important”