Passer au contenu principal
SQD
Terminal de renseignement // NŒUD_CENTRAL_01
// AD SLOT — top

// DOSSIER — us-must-fulfill-commitments-hormuz-reopen

MOYEN-ORIENT ÉTATS-UNIS IRAN OMAN DOCTRINE MER INDUSTRIE

Les États-Unis doivent respecter leurs engagements pour la réouverture d'Hormuz, déclare un responsable iranien

PUBLIÉ: 6 sept 2026 01:12Z · LANGUE: FR

// Diffuser
Les États-Unis doivent respecter leurs engagements pour la réouverture d'Hormuz, déclare un responsable iranien
Saron Satheesh Menon · CC BY-SA 4.0 · source
// AD SLOT — mid

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que le détroit d'Hormuz resterait fermé tant que les États-Unis ne respecteraient pas leurs engagements, malgré un accord trouvé avec Oman concernant les modalités de passage. M. Gharibabadi a souligné que l'Iran n'était pas pressé de rouvrir cette voie navigable essentielle et qu'il poursuivrait ses mesures défensives tout en exigeant que Washington assume la responsabilité de ses actions passées s'il souhaite renouer avec la diplomatie. Par ailleurs, les dirigeants iraniens restent méfiants à l'égard des intentions américaines après six mois de guerre, les responsables avertissant d'une riposte d'une ampleur sismique et menaçant d'interrompre les exportations de pétrole du golfe Arabique si la guerre économique et les blocus américains se poursuivent.

// Contexte

À la suite de six mois de conflit persistant, les dirigeants politiques et militaires iraniens se sont rangés aux côtés des intransigeants qui nourrissent une profonde méfiance envers les accords avec les États-Unis, invoquant des attaques survenues lors de pourparlers antérieurs. Dans un contexte de détérioration des conditions économiques provoquée par les blocus américains et de nouvelles sanctions attendues, les tensions géopolitiques ont engorgé le trafic à travers le détroit stratégique d'Hormuz, tandis qu'Oman, le Qatar et le Pakistan tentent des médiations diplomatiques.

// Développements clés

  • Le Strait de Hormuz reste fermée et tout vaisseau qui passe nécessite une autorisation et une coordination avec l'Iran.
  • L'Iran a un accord avec Oman concernant les modalités de passage, mais sa mise en œuvre est subordonnée à la condition que les États-Unis remplissent leurs engagements.
  • Le Qatar et le Pakistan ont agi en tant que médiateurs pour tester la possibilité d'un retour à l'accord d'Islamabad.
  • La nouvelle direction de l'Iran exprime une profonde méfiance vis-à-vis du président américain Donald Trump et prévoit un éventuel futur assaut si les approvisionnements en intercepteurs américains sont réapprovisionnés.
  • Mohsen Rezaei, le nouveau secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran, a prévenu que si la guerre économique se poursuit, pas une seule goutte d'huile d'exportation ne sera exportée du Golfe Arabique.

// Chronologie

  1. Six mois de guerre se déroulent, consolidant un leadership militaire et clérical intransigeant en Iran et menant à un un blocus américain et à des impasses diplomatiques.

  2. Le vice-ministre des Affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi, annonce que le détroit d'Hormuz restera fermé malgré un accord avec Oman, dans l'attente de la réalisation des engagements de la part des États-Unis.

  3. Mohsen Rezaei, nouveau secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran, met en garde contre des représailles sismiques et l'arrêt de toutes les exportations de pétrole du Golfe si la pression économique persiste.

// Perspectives

[Iran (Ministère des Affaires étrangères / Kazem Gharibabadi)]

Le détroit d'Ormuz restera fermé jusqu'à ce que les États-Unis remplissent leurs engagements antérieurs ; l'Iran n'est pas pressé de le rouvrir et exige que Washington assume ses responsabilités.

[Iran (Conseil suprême de sécurité nationale / Mohsen Rezaei)]

Préparé à une longue confrontation et prêt à riposter de manière sismique, menaçant de couper toutes les exportations de pétrole du Golfe si la guerre économique se poursuit.

[États-Unis / Donald Trump]

Cherchant à exercer une pression par le biais de blocus économiques et de nouvelles sanctions, alors que les espoirs précédents de renverser le régime ou de porter au pouvoir des responsables compromettants se sont enlisés.

[Médiateurs régionaux (Qatar et Pakistan)]

Tentant d'examiner s'il existe une voie pour reprendre la mise en œuvre des engagements établis dans le cadre de l'accord d'Islamabad.

// Citations

“La mise en œuvre de cet accord exige que les engagements soient tenus par l'autre partie, en particulier les États-Unis. Dès que ces engagements seront mis en œuvre, l'Iran prendra également ses mesures.”

[Kazem Gharibabadi] — Expliquant pourquoi l'accord conclu avec Oman concernant les modalités de passage dans le détroit d'Hormuz n'est pas encore mis en œuvre.

“Si Washington souhaite revenir sur la voie de la diplomatie, il doit assumer la responsabilité de ses actes passés.”

[Kazem Gharibabadi] — Exposant les conditions préalables pour que l'Iran reprenne les voies diplomatiques.

“Si (Trump) veut agir, nous riposterons d'une manière sismique... si la guerre économique se poursuit, pas une seule goutte de pétrole ne sera exportée du golfe Arabique.”

[Mohsen Rezaei] — Mise en garde concernant la réponse de l'Iran face à la poursuite des blocus américains et aux nouvelles sanctions prévues contre l'économie iranienne.
// AD SLOT — bottom

// Dossiers connexes