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Le président iranien Pezeshkian dénonce les États-Unis et Israël à l'Assemblée générale des Nations Unies
PUBLIÉ: 25 sept 2026 09:12Z · LANGUE: FR
Lors de la 81e Assemblée générale des Nations Unies, le 23 septembre 2026, le président iranien Masoud Pezeshkian a prononcé un discours condamnant les États-Unis et Israël en tant qu'agresseurs et terroristes après près de sept mois de guerre. En montrant des photos d'enfants tués et du défunt Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei, Pezeshkian a accusé Israël de détenir des armes nucléaires sans inspection internationale alors que l'Iran en fait l'objet de sanctions. Il a réaffirmé l'engagement de l'Iran en faveur d'une technologie nucléaire pacifique, a rejeté la force occidentale et a signalé une ouverture au dialogue diplomatique malgré les critiques domestiques des iraniens extrémistes. Le discours a provoqué un départ précipité de la délégation américaine.
// Contexte
Le conflit entre l'Iran, les États-Unis et Israël a commencé le 28 février 2026, marqué par des frappes initiales qui ont tué le Guide suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, et ont endommagé les infrastructures iraniennes. La guerre dure depuis près de sept mois, et a entraîné des désruptions dans le trafic maritime dans le détroit d'Hormuz et des tensions diplomatiques persistantes à l'Assemblée générale des Nations Unies.
// Développements clés
- Le président Pezeshkian a présenté des photos d'enfants tués lors d'attaques aériennes américaines et du regretté Guide suprême Ali Khamenei lors de son discours à l'ONU.
- Pezeshkian a critiqué le double standard mondial concernant le programme nucléaire non inspecté d'Israël par rapport aux inspections de l'AIEA et aux sanctions contre l языка-on.
- La délégation américaine a quitté l'Assemblée générale alors que Pezeshkian accusait les États-Unis et Israël d'être les véritables sources du terrorisme.
- L'Iran a maintenu sa position contre le développement d'armes nucléaires tout en affirmant son droit à une technologie nucléaire civile non contrainte.
- Des discussions informelles indirectes ont ont eu lieu à New York entre le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi et les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner.
// Chronologie
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Les frappes américaines et israéliennes lancent la guerre contre l'Iran, tuant le Guide suprême Ali Khamenei et frappant des cibles à Minab et Lamerd.
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Le président américain Donald Trump prononce un discours à l'ONU menaçant d'anéantir l'Iran, tandis que des envoyés américains mènent des discussions indirectes avec des responsables iraniens par l'intermédiaire de médiateurs qataris.
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Le président iranien Masoud Pezeshkian s'adresse à la 81e Assemblée générale des Nations Unies, provoquant un départ précipité de la délégation américaine.
// Perspectives
[Iran (Président Masoud Pezeshkian)]
Défend la réponse militaire de l'Iran en tant qu'autodéfense, accuse les États-Unis et Israël de terrorisme et d'hypocrisie nucléaire, et insiste sur les droits nucléaires civils tout en restant ouvert à la négociation.
[Administration des États-Unis]
Accuse l'Iran de violer les normes internationales et de soutenir le terrorisme, menaçant d'une escalade sévère tout en restant ouvert à un accord.
[Les politiciens hard-liners iraniens]
Critiquent l'engagement diplomatique avec les États-Unis, s'opposant aux discussions tenues par le ministre des Affaires étrangères Araghchi avec des envoyés américains en présence de New York.
// Citations
“Les bombes atomiques et nucléaires sont entre les mains du régime israélien, mais on demande aux inspecteurs de venir en Iran.”
“Nous sommes prêts pour le dialogue, la diplomatie et les négociations, mais nous n'accepterons jamais le langage de la force.”
“Je ne sais pas quelle légitimité l'Iran a pour faire la leçon à qui que ce soit sur les droits de l'homme ou le système international quand ils le violent systématiquement.”