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L'administration Trump prépare des sanctions institutionnelles de grande envergure contre la CPI
PUBLIÉ: 23 sept 2026 05:12Z · LANGUE: FR
L'administration Trump finaliserait des plans visant à imposer des sanctions globales et à l'échelle des entités contre la Cour pénale internationale (CPI). Ces mesures, qui pourraient être annoncées pendant ou peu après l'Assemblée générale de l'ONU, interdisent la plupart des transactions financières avec la cour après une période de grâce de six à sept mois. Cette décision représente une escalade significative par rapport aux sanctions précédentes qui visaient des juges et des procureurs individuels, risquant de couper l'institution du système financier mondial dominé par les États-Unis et d'entraver sa capacité opérationnelle.
// Contexte
La CPI, établie en 2002, est un tribunal permanent pour les crimes de guerre, le génocide et les crimes contre l'humanité. Les tensions entre les États-Unis et la CPI se sont considérablement intensifiées depuis que la cour a émis des mandats d'arrêt contre des dirigeants israéliens en novembre 2024. Les États-Unis, qui ne sont pas membres du Statut de Rome, ont déjà sanctionné de nombreux responsables de la CPI, notamment le président de la cour et l'ancien procureur général, en vertu d'un décret présidentiel de février 2025 déclarant l'état d'urgence national.
// Développements clés
- Les sanctions proposées viseraient la CPI comme institution, interdisant ainsi la plupart des transactions avec la cour.
- Les mesures prévoient un délai de grâce de six à sept mois avant leur mise en œuvre complète.
- Les sanctions visent à restreindre l'accès de la CPI aux dollars américains, ce qui pourrait paralyser sa capacité à mener des opérations internationales de routine.
- L'initiative fait suite à la délivrance par la CPI en 2024 de mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant.
- Des responsables américains ont précédemment exigé que la CPI abandonne les enquêtes sur Israël et le personnel américain en Afghanistan.
- Des groupes de défense des droits ont déposé des recours devant les tribunaux fédéraux américains pour contester la légalité des sanctions existantes contre le personnel de la CPI.
- Des experts et des responsables de la CPI ont appelé l'Union européenne à activer son « Statut de blocage » pour protéger la cour contre les sanctions extraterritoriales des États-Unis.
// Chronologie
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La CPI émet des mandats d'arrêt contre Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant.
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Le président Trump signe un décret autorisant des sanctions contre des responsables du CPI.
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Le Secrétaire d'État Marco Rubio annonce une campagne pour isoler la CPI et la démanteler « 'brick by 'brick' '», de manière séquentielle.
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Les États-Unis sanctionnent la présidente de la CPI, Tomoko Akane, et l'avocat principal Abdoulaye Seye.
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Des rapports font état que l'administration se prépare à imposer des sanctions massives à l'échelle de l'entité contre la CPI.
// Perspectives
[Administration Trump]
Considère la CPI comme une menace non responsable pour la souveraineté des États-Unis et cherche à la démanteler en raison de ses enquêtes sur des responsables américains et israéliens.
[Cour pénale internationale]
Soutient que les sanctions américaines constituent une « attaque flagrante » contre l'indépendance judiciaire et qu'elle détient une compétence valide sur les situations en question.
[Groupes de défense des droits de l'homme aux États-Unis]
Affirment que les sanctions sont « manifestement illégales » et violent les droits constitutionnels, ce qui entraîne des poursuites judiciaires contre l'administration.
[Union européenne]
A fait l'objet de pressions pour activer son « Statut de blocage » afin de protéger la CPI, bien qu'elle n'ait pas encore franchi cette étape.
// Citations
“Nous allons apprendre à la CPI ce que signifie réellement la détermination américaine.”
“Tout doit être prêt pour activer le Statut de blocage de l'UE afin de protéger la CPI des sanctions américaines qui la visent en tant qu'institution.”